Notre philosophie

L’Association Justice pour les Animaux de Savoie (AJAS) a pour fonction de promouvoir et de défendre le droit des animaux à disposer de leurs propres vies.

A ce titre, elle promeut et défend l'égalité des interêts entre les différentes espèces et donc la nécessité de protéger les animaux de la souffrance et la mort qui pourraient engendrer nos activités (directement ou indirectement).

L’AJAS défend les animaux comme individus (antispécisme) et non seulement comme espèce (écologie), elle part donc du principe qu'un animal n'est pas seulement un élèment dans un écosystème, mais aussi que chaque animal est unique et à une valeur.

La valeur que l'Ajas donne à chaque animal sensible et conscient s'appuie sur les études (de plus en plus nombreuses) éthologiques et neurobiologiques qui montrent la capacité de nombreuses espèces animales à éprouver des émotions, faire preuve d'intelligence, démontrer différents niveaux de conscience (conscience immediate, mais aussi conscience de soi) et être capable d'éprouver le plaisir et la souffrance. 

 

Selon une ligne de pensée humaine et cohérente, l’AJAS, bien que souhaitant la fin de l'exploitation animal et de la mise à mort de ces derniers, refuse tout acte violent commis envers les personnes. L'Ajas prône donc l'action pacifique et non-violente. 

 

L’AJAS soutient également une attitude bienveillante et raisonnée envers la nature et promeut une alimentation biologique, locale et végétale, c’est-à-dire un idéal de vie qui nuit le moins possible aux autres espèces animales, mais aussi végétales, et préserve la biodiversité et les écosystèmes naturels et sauvages.

 

L'AJAS défend une politique de la liberté. Chacun est libre d'être ce qu'il est, néamoins aucune discrimination d'ordre politique, religieuse, sexuelle, alimentaire ou autre n'est acceptée au sein de l'association. La seule chose qui compte est la réelle volonté de défendre la cause animale sans nuire pour autant à l'humanité.


« On reconnaît le degré de civilisation d'un peuple à la manière dont il traite ses animaux ».Gandhi.